Vers un nouveau référentiel de la neutralité carbone des entreprises

21 février 2019

La neutralité carbone est un prérequis nécessaire à toute stabilisation de la température globale.
En effet, tant que les émissions nettes de gaz à effet de serre de l’humanité ne seront pas nulles, la concentration en équivalent CO2 continuera d’augmenter, et la température ne pourra pas être stabilisée.

A l’échelle de la planète, la définition de la neutralité carbone ne pose pas de problème conceptuel. Nous y serons lorsque puits carbone et sources d’émissions seront à l’équilibre. Mais pour une entreprise, qui ne représente qu’une partie de l’humanité et ne recouvre qu’une partie de nos activités, la définition de cet objectif est autrement plus complexe.
Qu’il soit déjà atteint ou simplement visé, de nombreuses entreprises affichent d’ores et déjà un objectif de neutralité carbone. Or, chacun voit zéro à sa porte, et la dynamique qui s’enclenche est sapée par un manque de définition partagée et exigeante de cet objectif 100% compatible avec l’Accord de Paris.

L’émergence d’un cadre général qui permettrait de poser les bases d’une vision plus ambitieuse, plus harmonisée et scientifiquement robuste de la neutralité, est aujourd’hui une nécessité.
Ce cadre pourrait prendre la forme d’un nouveau référentiel que toute organisation, quelle que soit sa taille, son secteur d’activité et sa maturité sur les enjeux climat, sera en mesure de s’approprier.
Net Zero Initiative est un réseau unique d’entreprises travaillant à la définition d’une neutralité carbone exigeante.

Objectif n°1 : établir LE référentiel de la neutralité carbone pour les organisations.

Découvrez l’avancée des travaux de Net Zero Initiative. 

Cette publication est le fruit d’un travail mené entre juin et décembre 2018 par Carbone 4 en concertation avec les entreprises partenaires suivantes : Remade, Orange, EDF, Groupe RATP, Havas Paris, Groupe BPCE, Engie.

Un travail appuyé par un Conseil scientifique de haut niveau composé de : Benoit Leguet (I4CE), Marion Verles (Fondation Gold Standard), Jean-François Dhôte (INRA), Olivier Boucher (Laboratoire de Météorologie Dynamique), Dimitar Nikov (MTES/DGEC), Michel Colombier (IDDRI), Anne Bringault (CLER/RAC), Minh Le Quan (indépendant), Richard Baron (European Climate Foundation) et Laurent Piermont (CDC).

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