

Guide
Mieux comptabiliser les émissions liées à l'achat d'électricité verte pour véritablement décarboner


Guide
Mieux comptabiliser les émissions liées à l'achat d'électricité verte pour véritablement décarboner
Les émissions directes de l’activité d’une l’entreprise (scopes 1 et 2 tels que définis par le GHG Protocol) sont principalement constituées des émissions associées à la consommation d’énergie (sources fixes de combustion, sources mobiles à moteur thermique, électricité, vapeur, chaleur et froid)[1].
Trois grands leviers peuvent être activés pour les réduire :
Activer l’ensemble de ces leviers constitue une stratégie de réduction d’émissions globale. Afin de pouvoir les hiérarchiser, il est nécessaire de quantifier leurs réductions d’émissions potentielles.

Concernant la réduction des émissions liées à l’approvisionnement en électricité, différents contrats d’énergie bas-carbone existent : autoconsommation, Power Purchase Agreement (PPA), contrats « vert », etc. Le cadre actuel de comptabilité du GHG Protocol les valorise de la même manière, quelle que soit leur qualité, ce qui empêche les entreprises de différencier le pouvoir décarbonant réel de ces différents contrats.
Ce document décrit le cadre méthodologique utilisé par Carbone 4 afin d’évaluer plus finement le pouvoir décarbonant de chacune des formes d’approvisionnement, en prenant en compte des critères de cohérence :
L’objectif est de pouvoir mettre en cohérence l’ensemble des leviers et de les prioriser au juste niveau.
Ce travail s’inscrit dans la continuité des travaux menés par Carbone 4 sur la compatibilité carbone de l’approvisionnement en électricité verte. Des premières propositions avaient été émises dans le cadre de l'initiative Net Zero[2]. Ce document remplace les recommandations de 2024 concernant le pilier A du market-based.
1.
Auquel il faut ajouter les émissions fugitives et associées aux procédés hors énergie et au changement d’affectation des sols
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