L’impact de la dérive climatique sur l’économie réelle en France – Focus sur les fortes chaleurs pour le secteur agro-alimentaire

8 décembre 2020

-Pourquoi parle-t-on de dérive climatique ?

-Comment l’économie réelle peut-elle être impactée ?

-Quels sont les impacts potentiels des vagues de chaleur sur les entreprises du secteur agro-alimentaire ?

-Quelles sont les communes les plus exposées à l’augmentation des vagues de chaleur ?

-Comment cette exposition va-t-elle évoluer dans le futur ?

 

En Europe, il est certain que les vagues de chaleur vont augmenter en intensité, fréquence et peut être longueur. La France sera particulièrement touchée par cette évolution.

La canicule de 2003 pourrait devenir la norme dès 2050, ce qui signifie qu’en moyenne un été sur deux sera alors plus chaud que celui de 2003.

Une entreprise peut être affectée par les fortes chaleurs de différentes manières : sur ses bâtiments, ses processus, ses équipements électroniques, ses employés, ses stocks ou encore sa logistique. L’ensemble des impacts entraîne in fine un ralentissement ou arrêt temporaire (voire définitif dans les mauvais cas de figure) des activités, des surcoûts de fonctionnement, et des investissements additionnels (lorsqu’ils sont encore possibles).

Les industries agro-alimentaires sont particulièrement exposées aux vagues de chaleur du fait du caractère périssable de leurs stocks (matières premières et produits), du besoin en froid de leur chaîne de production, de l’électronique embarquée sur leurs équipements et sur leur logistique.

Dans cette publication, Carbone 4 analyse les impacts potentiels des vagues de chaleurs sur les entreprises du secteur agro-alimentaire, en fonction de leur localisation géographique sur le territoire français. C’est la première publication d’une série d’analyses sur l’exposition des établissements économiques à la dérive climatique en France.

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