

Secteur
Effectif
90 000 collaborateurs
Localisation
Présent dans 150 pays en 2024. 36 usines, dont 11 en France réalisant 1/4 de la production.
Voir leur site web
https://www.loreal.com/fr



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90 000 collaborateurs
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Présent dans 150 pays en 2024. 36 usines, dont 11 en France réalisant 1/4 de la production.
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Échangez avec les équipes de Carbone 4 sur vos enjeux, vos priorités et les trajectoires adaptées à votre organisation.
Évaluer l’impact carbone réel des différents types d’approvisionnement en électricité verte
La méthodologie permet d'évaluer l'impact carbone de chaque contrat, en phase avec les évolutions réglementaires en cours, et de consolider une vision d'ensemble de la stratégie d'approvisionnement.
Définir des scénarios d'évolution de son portefeuille d'approvisionnement
Le cadre méthodologique permet de définir différentes stratégies d'approvisionnement, suivant les formes (autoconsommation, contrats d'achat d'électricité, achats conjoints, garanties d'origines non liées), les technologies (éolien, solaire, hydro) et les géographies, d’en évaluer les bénéfices carbone, et d'arbitrer en faveur des configurations les plus impactantes.
Prioriser son effort financier sur les projets ayant le plus d'impact
Pouvoir comparer les réductions d'émissions aux coûts de chaque contrat d’approvisionnement permet de prioriser les investissements.
Méthodologie
Mieux comptabiliser les émissions liées à l'achat d'électricité verte pour véritablement décarboner
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Le groupe s'est engagé à couvrir 100% de la consommation de ses sites à partir d'électricité renouvelable d’ici 2025 avec pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre associées.
À date, les standards de reporting carbone, Greenhouse Gas (GHG) Protocol et Science Based Targets initiative (SBTi), permettent de considérer tout type de contrat d'électricité verte pour réduire les émissions liées à la consommation d’électricité. Or, il est démontré que les garanties d’origine de mauvaise qualité, c’est-à-dire ne prenant en compte ni cohérence spatio-temporelle ni contribution financière au développement de nouveaux actifs de production électrique renouvelable, ont peu d’impact sur la décarbonation du réseau. C’est pourquoi le GHG Protocol et le SBTi sont en cours de révision pour mieux intégrer ces critères.
Conscient que le cadre existant était insuffisant pour refléter la réelle décarbonation de sa stratégie d'approvisionnement, L'Oréal a souhaité définir des critères qualitatifs, intelligibles et applicables à tous les marchés géographiques afin de mesurer l’amélioration de l’impact de son approvisionnement, de manière continue dans le temps et à chaque nouvelle opportunité contractuelle.
Dans ce contexte, Carbone 4 a accompagné L'Oréal dans la définition d’un cadre d'évaluation de l'impact carbone des différents types d’approvisionnement du groupe (autoconsommation, contrats d'achat d'électricité verte, achats conjoints, garanties d'origine).
Carbone 4 a co-construit avec L’Oréal un cadre de notation simple et opérationnel, compatible avec les évolutions des standards en cours. Ce cadre est basé sur 3 piliers : la cohérence spatiale, la cohérence temporelle et l'additionnalité.
Un ensemble représentatif des divers contrats de L'Oréal a pu être analysé à l'aune de ce cadre méthodologique, permettant d'évaluer l'impact carbone réel du portefeuille d'approvisionnement. En plus d'un diagnostic sur les contrats actuels, Carbone 4 a suggéré deux scénarios pour projeter l'impact d'évolution du portefeuille d'approvisionnement du Groupe :
Enfin, une réflexion a été initiée sur la priorisation des approvisionnements, en s'appuyant d'une part sur la réduction des émissions des contrats considérés, et d'autre part sur le poids financier de ceux-ci, afin d'investir là où l'impact est le plus important.